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Super Mario World la reference des jeux de plateforme 2D

Super Mario World la reference des jeux de plateforme 2D

Courte rétrospective de Super Mario World, sur Super Nintendo, l’un des jeux vidéo les plus marquants du début des années 90.

Faisant partie des jeux du lancement de la Super Nintendo en 1990 (Super Famicom au Japon), Super Mario World devient rapidement un titre emblématique qui marque à jamais l’Histoire des jeux vidéo du savoir faire de Nintendo dans le domaine des jeux de plateforme.

Shigeru Miyamoto, le créateur de Mario, est toujours le producteur de ce quatrième épisode des aventures du plombier moustachu. Et son génie opère aussitôt: Super Mario World est sans doute le meilleur jeu de plateforme 2D de tous les temps.

L’apologie du passage secret

Sauter, courir, voler, se transformer et chevaucher l’ami Yoshi, le gentil dinosaure vert, voici les actions principales de Mario. Cependant, grâce à un level design absolument fantastique, c’est un réel plaisir de traverser chaque niveau et d’en découvrir ses paysages, ses pièges, ses ennemis et ses fameux passages secrets.

Pour délivrer une énième fois la princesse Peach des griffes de l’infâme Bowser, Mario doit traverser un monde merveilleux à l’aide d’une carte colorée dont les régions ont des noms culinaires très évocateurs: Donut Plains (Les plaines des beignets), Vanilla Dome (Le dome Vanille), Cheese Bridge (Le pont du fromage) ou encore Chocolat island (L’île au chocolat). Au total, 7 mondes avec une identité propre et 7 châteaux dans lesquels se terrent les sbires de Bowser qu’il faut anéantir.

Là où Super Mario World devient génial, c’est qu’il existe bien souvent une sortie secrète dans chaque niveau qui fait alors apparaître une route alternative sur la carte. Voici donc la marque de fabrique de la série Mario World mais aussi de la saga Mario en général: les passages secrets. Pour espérer finir les 96 niveaux que compte le jeu il faudra fouiller de fond en comble chacun d’entre eux et même ouvrir la voie vers la mythique Star road puis enfin, l’ultime challenge que compose Special Road.

Un monde mémorable: Star road

Star Road permet de faire la rencontre avec quatre Yoshi aux couleurs différentes. Quel plaisir de pouvoir chevaucher le Yoshi Bleu lorsqu’il avale un koopa troopa car il lui pousse alors des ailes et il peut s’envoler vers certains passages secrets. Pour chaque niveau, le joueur doit ainsi trouver obligatoirement la sortie secrète pour espérer avancer. De plus, chaque étoile de ce monde est reliée à un continent de la carte principale. C’est en quelque sorte le «hub» du réseau composé par les 7 mondes du jeu.

Special Road, jusqu’au bout du plaisir

Special Road, c’est la récompense ultime de ceux qui recherchent un challenge plus corsé. Bien que la difficulté globale du jeu ne soit pas aussi élevée qu’un Super Mario Bros 3 (Nes, 1988) en son temps, ces 8 derniers niveaux mettent les réflexes du joueur à rude épreuve. On se souvient de Tubular, un niveau composé uniquement de tuyaux et de précipices ou bien encore de Mondo qui possède un système de marée qui engloutit tout régulièrement.

La confrontation finale avec Bowser, bien qu’assez facile, met en évidence les capacités graphiques de la Super Nintendo avec des effet de distorsion ou le Mode 7. En outre, les graphismes du jeu restent encore aujourd’hui une référence de simplicité et d’efficacité qui ne sera surpassée que par sa suite: Yoshi’s Island.

Super Mario World est au final plus profond que le récent New Super Mario Bros sur Wii grâce à une maniabilité plus intuitive et ce charme intemporel provenant d’un level design merveilleux et d’une bande son signée Koji Kondo mémorable. Pour les plus jeunes qui n’auraient pas connu la version cartouche de ce jeu inoubliable, on le trouve en téléchargement sur la console virtuelle de la Wii. Il serait dommage de passer à coté d’un monument du jeu vidéo.

Lien vers une vidéo des meilleurs passages de Super Mario World

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