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Partez a la decouverte du ukulele Linstrument chaleureux emblematique de la culture Maohi

Partez a la decouverte du ukulele Linstrument chaleureux emblematique de la culture Maohi

Léger et facilement transportable, ce petit instrument de musique est le nouveau compagnon de toute la famille.Il doit son succès à son prix et son accessibilité.

Instrument d’accompagnement à cordes pincées traditionnel des îles d’Hawaii, l’ukulélé a été adopté par les différents courants musicaux pour sa dimension humoristique et exotique. Il s’affiche aujourd’hui sur les murs des magasins de musique comme l’instrument de toutes les générations.

Un peu d’histoire…

Pour certains, le mot ukulélé proviendrait de l’agrégation des mots hawaiiens « uku » (puce) et « lélé » (sauteuse), à l’image des mouvements rapides des doigts du joueur tels des sauts rapides de puces. Pour d’autres, il serait une déformation de l’agrégation de « uke » et « lele », termes qui désignent respectivement les actions de gratter et frapper, le mouvement des mains rappelant le geste d’un animal qui se gratte.

Si quelques doutes subsistent quant à l’origine du mot, tout le monde s’accorde sur l’origine portugaise de l’instrument. Le 23 août 1879, 400 immigrants originaires de l’île de Madère débarquent à Honolulu pour travailler dans l’exploitation de la canne à sucre. À bord du bateau se trouvent trois ébénistes accompagnés d’une petite guitare à quatre cordes ou « cavaquinho ». L’instrument frappe les autochtones. Il est rapidement adopté et adapté avec un accordage spécifique à l’instar de la guitare hawaïenne.

Le moins fragile de tous les instruments

Les premiers ukulélés étaient entièrement fabriqués en bois de koa, une variété d’acacia hawaiienne. Le koa s’étant raréfié, les ukulélés modernes sont fréquemment construits avec des essences de bois utilisées en lutherie de guitare, principalement l’acajou, mais aussi l’épicéa ou le noyer. En 1950, le Islander, réalisé en matière plastique fut vendu à plusieurs millions d’exemplaires.

L’ukulélé possède quatre cordes, à l’origine en boyaux de mouton, aujourd’hui remplacées par des cordes en nylon. Le nylon permet d’avoir des cordes beaucoup plus justes et plus résistantes, moins affectées par les variations de températures et d’humidité que les matériaux organiques. Il existe de rares modèles prévus pour des cordes en métal, plus traumatisantes pour les doigts. Les cordes sont accordées à l’aide de chevilles, ou de clefs mécaniques pour les modèles plus récents. Un simple petit diapason à bouche suffit comme point de repère pour accorder votre instrument. Avec un peu d’habitude, vous pourrez l’accorder en moins d’une minute.

Aucun accessoire n’est nécessaire pour en jouer

Debout, l’instrument est retenu par l’avant bras droit pour les modèles dépourvu de sangle, le fond à hauteur de poitrine et le pouce gauche sous le manche à hauteur de la première barrette. En position assise, il est posé sur les cuisses.

Les doigts non crispés, sont repliés vers la paume de la main ; le bout de l’index dépasse, le pouce posé sur l’articulation des deux dernières phalanges. Les cordes sont alors frappées de haut en bas avec l’ongle de l’index, puis de bas en haut avec la pulpe de l’index. C’est le poignet droit qui effectue le mouvement. L’alternance ou la répétition de ces mouvements permet de nuancer les rythmes. Pour obtenir une sonorité pleine, agréable et exempte de tout nasillement, il faut que la pression des doigts de la main gauche sur les cordes soit toujours franche et nette.

Certains ukelelistes utilisent aussi les « coups roulés » pour donner un trémolo très serré. Les cordes sont d’abord frappées de haut en bas avec les ongles des quatre doigts de la main droite presque joints, puis de bas en haut, avec l’ongle du pouce.

Dans la littérature consacrée à l’instrument, les positions d’accords sont souvent représentées sous forme de schémas qui reprennent une portion du manche, chaque ligne représentant une corde. Ils indiquent par des numéros le doigt conseillé pour tenir la corde – doigts numérotés de 1 à 4, de l’index à l’annulaire.

Les différents types d’ukulélés

De nos jours, l’ukulélé existe en plusieurs catégories définies :

– selon leur taille : du plus petit au plus grand, on trouve le soprano – le plus courant- le concert, le ténor, et le baryton.

– selon leur spécialité : le ukulélé à résonateur, le ukulélé électro-acoustique ou totalement électrique, et le banjo-ukulélé, ou « banjolele ».

Acheter un ukulélé

Vous pourrez trouver un ukulélé à moins de 100 euros, mais éviter les instruments dans les 30 euros aux finitions aléatoires. Vous risqueriez d’être déçu par le son de l’instrument. A partir de 130 euros, vous accéderez à la catégorie des instruments qui procurent un certain plaisir de jeu avec une qualité sonore tout à fait respectable. Au-delà de 400 euros, vous trouverez de très bons instruments construits pour durer. Les Koaloha réalisés en koa se trouvent dans cette gamme de prix. Très agréables à jouer, ils sont réputés pour leur sonorité bien hawaiienne.

Les musiciens le savent. Un instrument, même fabriqué en série, reste un objet unique. Rien ne remplacera l’essai préalable. Si vous souhaitez commander par correspondance, les conseils de musiciens pourront vous aider.

A vous de jouer!

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