Blog

Moins de rides en vue Les promesses des nouveaux soins antirides

Moins de rides en vue Les promesses des nouveaux soins antirides

Face aux attentes en matière d’innovations anti-âge et aux prouesses de la chirurgie esthétique, l’industrie cosmétique met au point des formules antirides novatrices.

Dépendant de l’hérédité, du mode de vie et de multiples facteurs environnants, le vieillissement cutané s’exprime différemment selon les femmes, mais toutes ont un jour recours à un soin antirides.

A quoi sont dues les rides ?

La survenue des rides est avant tout due à un processus physiologique, c’est-à-dire normal et programmé, qui correspond à la diminution de production de collagène avec l’âge. Ceci entraîne progressivement une perte d’élasticité de la peau, et les premières rides apparaissent. A ce phénomène de vieillissement naturel lié à l’âge s’ajoute une dégradation de la structure-même du réseau de collagène par des facteurs exogènes agressifs tels que les rayons UV apportés par des expositions trop importantes ou répétées au soleil, la pollution, ou encore une alimentation déséquilibrée. La réunion de ces facteurs physiologiques et extérieurs entraîne un amincissement de l’épiderme, un moins bon renouvellement des cellules et le développement de rides de plus en plus profondes et visibles à partir de 45-50 ans.

Premières rides

Vers l’âge de 30 ans, les premières rides sont essentiellement des « rides de déshydratation », qui se transforment ensuite en rides d’expression. Celles-ci, comme l’indique leur nom, surviennent essentiellement sur les zones du visage les plus soumises aux crispations, mimiques et grimaces: front, bord extérieur des yeux et contours des lèvres.

Les rides de déshydratation ne posent pas de problème majeur car elles peuvent facilement être compensées et effacées par l’application de crèmes hydratantes* contenant des nacres réfléchissantes.

Pour les rides d’expression, des formules récentes ont trouvé une parade judicieuse en mettant en jeu des actifs réputés pour leur capacité à décontracter les fibres musculaires. Il s’agit d’un effet botox-like, qui mime celui obtenu par injection sous-cutanée de toxine botulique ou botox, une substance désormais bien connue qui permet un effacement provisoire des rides.

A partir de 45-50 ans

Les facteurs physiologiques responsables de la survenue des rides sont essentiellement liés aux carences hormonales à l’arrivée de la ménopause. L’organisme produit en effet moins d’oestrogènes, et la synthèse de collagène et d’élastine – fibres de soutien par excellence – devient moins importante, ce qui se traduit progressivement par une perte de fermeté cutanée. De plus, les hormones féminines commandent aussi la synthèse de l’acide hyaluronique, puissant hydratant* naturel, ce qui explique l’assèchement cutané qui se produit avec la ménopause. Enfin, les carences liées à ‘âge sont responsables d’une moins bonne remontée de la mélanine en surface de la peau, ce qui rend le teint plus terne, irrégulier et provoque l’apparition de taches.

D’où l’intérêt d’apporter à la peau des actifs végétaux riches en phyto-oestrogènes, comme l’extrait de soja ou de yam, pour stimuler la production de collagène et d’élastine, afin de reconstituer le « matelas de soutien » de la peau. D’autres actifs naturels comme la vitamine C ou certaines algues sont également utilisés à cet effet, tandis que des antioxydants puissants de type phytostérols peuvent être apportés pour libérer le collagène et l’élastine du phénomène de rigidification appelé glycation, classiquement observé avec l’avancée en âge.

Quand la cosmétique lifte en 3D

A l’instar des techniques de rajeunissement du visage qui sont passées du lifting classique à celui « en 3D », les nouveaux soins antirides tiennent aussi compte de la composante « volume » du visage, dans le but de remettre la peau en tension en rendant en même temps ses courbes naturelles et son ovale au visage. Aux actifs stimulant la production de collagène et d’élastine pour redonner à la peau sa fermeté sont ainsi ajoutées des substances destinées à « regonfler » le visage aux endroits où il se creuse et crée des ombres peu flatteuses. Cet effet correcteur peut notamment être obtenu avec des crèmes contenant des microsphères de comblement d’origine végétale ou marine. En parallèle, la peau sera remise sous tension à l’aide d’actifs capables de renforcer son ancrage à ses tissus de soutien, et de substances lissantes plus classiques comme les protéines de blé.

Ces nouvelles formules, qui n’oublient pas l’influence néfaste des facteurs extérieurs (UV, pollution, variations climatiques…) sur la peau fragilisée par ses carences hormonales, apportent également à celle-ci des actifs hautement hydratants*, nutritifs et relipidants.

* Hydratation des couches supérieures de l’épiderme

Related Articles

Close