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Les meilleures chansons pour une rupture

Les meilleures chansons pour une rupture

Il y a les fourbes qui envoient un texto… et les romantiques qui se séparent en offrant des fleurs et quelques couplets qui resteront inoubliables…

Pour un président qui promet « la rupture » pour se faire élire, combien d’amoureux, au contraire, avaient promis l’amour éternel ? Finalement, ni l’un, ni l’autre ne tiendra sa promesse. Mais, comme le chantait Michel Sardou :

« Je ne peux pas m’expliquer qu’au matin elle m’ait quitté enchantée / L’amour c’est plus marrant, c’est moins désespérant en chantant ».

Bref, si vous êtes un tant soit peu romantique, permettez-nous de vous conseiller quelques chansons de rupture (et si vous n’êtes pas sûr que vous avez pris la bonne décision, pour certaines d’entre elles, l’antidote existe)

Je suis venu te dire que je m’en vais

Il s’agit vraiment de la chanson idéale : si vous êtes un garçon, recherchez la version originale de Serge Gainsbourg sur l’album « Vu de l’extérieur » en 1973. Si vous êtes une fille, il y a l’embarras du choix entre la version de Jane Birkin, celle de Sheila en concert et celle, beaucoup moins connue,interprétée par Jo Lemaire et Flouze (la belle brune n’eut hélas pas autant de succès dans l’Hexagone que dans sa Belgique natale). Bon, attention, chanson à manipuler avec des pincettes : pour ne blesser personne, monter le volume au début (Ouais je suis au regret / De te dire que je m’en vais / Oui je t’aimais, oui mais…). Eventuellement insister sur Mais tes larmes ne pourront rien changer. Mais se méfier comme de la peste du vers final (Ouais je suis au regret : De te dire que je m’en vais / Car tu m’en as trop fait) car là c’est plutôt le pot de fleurs que les fleurs elles-mêmes qui vous attendent.

Antidote : « Je voulais te dire que je t’attends » par Michel Jonasz ou par Manhattan Transfer, selon votre sexe.

Breakin’ up is hard to do

En français, “se séparer n’est pas facile à faire”. Cet énorme succès de 1962 a été très mal traduit en français puisqu’il devint « Moi je pense encore à toi » (Sylvie Vartan, sur son tout premier 33 tours). Bref, la VF est déconseillée. Ou bien c’est la réconciliation sur l’oreiller qui vous guette. Mais si votre copain / copine comprend l’anglais, c’est gagné. D’autant que l’Américain Neil Sedaka possédait à l’époque une voix très androgyne (regardez ses clips : on croit voir Richard Anthony avec la voix de Sheila. Impressionnant !). Donc… pas même besoin de rechercher DEUX versions !

Antidote : « Ne me quitte pas » par Jacques Brel ou par Nina Simone, selon votre sexe.

Et ce bon Neil Sedaka nous fournit encore une chanson, onze ans plus tard (1973)

Our last song together

Au choix, la version de Neil Sedaka ou celle de Nana Mouskouri. A nouveau, si votre copain / copine, futur(e) ex, comprend l’anglais, c’est gagné. Si ce n’est pas le cas, à proscrire : cette chanson d’une très grande beauté incite au romantisme. Or… ce n’est pas le but recherché, non ?

Expéditif

Si vous n’avez pas l’intention d’y passer la soirée, prétextez, messieurs, un voyage. Dans ce cas « Et je m’en vais » par Richard Anthony, s’impose, c’est rapide, twist : Dans ce train qui m’emmène loin de toi... Et enchaînez, par ce même Richard Anthony, « J’entends siffler le train ». Si vous l’entendez siffler, il est vraiment temps de quitter votre ex’. Attention aux grèves ! Avant d’engager la rupture, se renseigner auprès de la SNCF. En revanche, si votre copine est une fan de Richard Anthony (si, si, il en reste !), elle vous offrira son grand succès de 1964 : « A présent tu peux t’en aller ».

« Je ne t’aime plus »

Manu Chao vous facilitera la tâche : passez le disque, vous n’avez même pas besoin d’argumenter ni même de parler. C’est un peu mufle, certes, mais comme dirait le dentiste, quand la dent est gâtée, il vaut mieux l’arracher pour souffrir moins longtemps.

Johnny Hallyday, ça plaît à tout le monde !

Si vous puisez dans ses grands succès, la partie est perdue d’avance : que voudriez-vous faire avec « Que je t’aime » ? Un effort s’impose, mais il sera méritoire. Commencez avec « J’ai un problème », en duo avec Sylvie Vartan (1973) et enchaînez immédiatement avec un extrait peu connu de l’album qui contenait « Noir c’est noir » : choisissez « On s’est trompé » : « On s’aimait / Mais tu vois on s’est trompés ». Avec un peu de chance, votre copine comprendra « Je t’ai trompée ». Bingo !

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