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Les cinq sens de la memoire De linconscient au conscient

Les cinq sens de la memoire De linconscient au conscient

Comment exploiter les cinq sens – ouïe, odorat, toucher, vue, goût – pour alimenter efficacement notre mémoire.

Dans la vie courante, la mémoire inconsciente enregistre l’environnement sans discernement jusqu’à ce que l’attention soit captée par un ou des événements précis propres à influer le comportement.

Ainsi, le feu tricolore d’un carrefour, la rencontre inopinée d’un ami, le retentissement d’une sirène, la saveur d’un vin, etc.

Dans tous ces cas, la perception des sens est transmise à la mémoire consciente pour être éventuellement exploitée.

Dans l’exemple du carrefour, la mémoire inconsciente rappelle qu’il faut traverser au rouge et laisser passer les voitures au vert. Pour l’ami rencontré par hasard, toutes les informations dont elle dispose sur son compte sont fournies instantanément au conscient. Le retentissement de la sirène peut raviver le souvenir d’une situation dramatique ; quant à la saveur du vin, elle peut évoquer des effluves de plantes connues ou inconnues.

À ce stade, on voit bien que la perception des sens est la matière dont se nourrit la mémoire.

Mais, retenir et utiliser les informations qui la composent implique de les classer dans sa mémoire inconsciente.


Exploiter la perception de ses sens

Cependant, pour pouvoir l’organiser correctement, il faut d’abord bien exploiter la perception de ses sens c’est-à-dire :

  • Regarder ce que l’on voit.

Au carrefour, avant de pouvoir traverser, on voit passer des voitures sans les regarder. Pour entraîner sa mémoire, on peut : regarder les plaques d’immatriculation et essayer de retenir les numéros. Compter les voitures par couleur et tenter de s’en souvenir en traversant.

  • Écouter ce que l’on entend.

Lorsqu’on entend des chansons à la radio, il est bon pour la mémoire d’écouter les paroles et de les noter, comme il peut être utile de s’écouter lire un texte à voix haute afin d’essayer d’en retenir quelques mots-clés.

  • Identifier les odeurs que l’on sent.

À l’occasion de préparations culinaires, de promenades, etc., ne pas se contenter de sentir mais nommer les odeurs rencontrées.

  • Déguster ce que l’on goûte.

Comme pour les odeurs, distinguer les ingrédients d’un plat lors d’un repas et les qualifier.

  • Apprécier ce que l’on touche.

Caresser un animal, une matière, fait éprouver des sensations qu’il faut également identifier.

Des cases identifiables

Sélectionner et se concentrer sur les données proposées par nos sens est l’étape initiale et incontournable qui permet de cultiver et d’entraîner la mémoire.

La phase suivante consiste à entreposer ces données dans des cases identifiables afin de pouvoir y faire appel en cas de besoin. Pour cela, on peut les classer par des mots-clés, par genre, par analogie ou par circonstances pour mieux s’en souvenir.

Cette technique permet de les retrouver plus facilement avec des moyens mnémotechniques ou par associations d’idées.

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