Blog

La Journee de la liberte de la presse en Cote dIvoire

La Journee de la liberte de la presse en Cote dIvoire

Comme leurs confrères du monde entier, les journalistes ivoiriens ont célébré la 19e Journée internationale de la liberté de la presse, le 3 mai 2010.

La commémoration de la Journée internationale de la liberté de la presse, le 3 mai, n’est pas passée inaperçue en Côte d’Ivoire. Le ministère de la Communication a organisé une cérémonie commémorative à l’Ivoire Golf Club dAbidjan, sur le thème suivant : « Médias ivoiriens : les acquis des 50 ans [de l’indépendance, NDLR] et les défis du futur ».

Les médias s’interrogent sur leur rôle

En plus des traditionnelles allocutions, la célébration de la 19e Journée internationale de la liberté de la presse en Côte d’Ivoire a donné lieu à des échanges sur l’apport de la presse à la société ivoirienne. Deux panels ont été animés autour des thèmes : « La contribution des médias à la gouvernance dans un pays en crise » et « Médias, droit à l’image, et droit de l’image ». Le premier sujet a été traité par M. Alfred Dan Moussa, président de l’Union internationale de la presse francophone (UPF) et M. Amadoun Touré, porte-parole de l’Opération des Nations unies en Côte d’Ivoire (ONUCI).

Le second thème a été abordé par le professeur Félix Aka et M. Zio Moussa, président de l’Observatoire pour l’éthique et la liberté de la presse (Olped). Les contributions des panélistes ont été suivies de débats sur la contribution de la presse en Côte d’Ivoire.

Le soutien des acteurs aux journalistes

Les acteurs de la presse ivoirienne (journalistes, organes de régulation, associations professionnelles) se sont également mobilisé pour l’occasion. Une dizaine d’allocutions a été prononcée par des organisations dont l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI), le Groupement des éditeurs de presse (Gepci) et le Fonds de soutien et de développement de la presse (FSDP). Les intervenants ont fait cas des difficultés rencontrées par les journalistes dans l’exercice de leur métier. Ils ont également plaidé en faveur d’une presse plus libre. Dans le même élan, ils ont enfin exhorté les professionnels des médias à faire leur travail conformément à la déontologie de leur métier.

L’hommage aux confrères défunts

Les acteurs de la presse ivoirienne ont eu une pensée pour les journalistes disparus à travers le monde. Dans l’adresse qu’il a faite dans le cadre de la célébration de cette journée mondiale de la liberté de la presse, le journaliste ivoirien Alfred Dan Moussa, président de l’Union internationale de la presse francophone (UPF), a invité tous ses confrères à avoir une pensée pour les professionnels de l’information mort depuis janvier 2010. Il a précisé que certains sont morts de maladie, mais que d’autres ont été abattus à bout portant pour avoir revendiqué le droit du public à l’information…

CONT 9

Related Articles

Close