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Epilation cire rasoir laser quelle methode choisir

Epilation cire rasoir laser quelle methode choisir

Du simple rasage à l’épilation laser en passant par la cire, tous les moyens sont bons pour se faire une peau sans poils, lisse et douce.

Toutes les femmes s’accordent sur ce point : les poils sont nos ennemis. Dès les beaux jours et les envies de jupettes, et l’été quand la chaleur et la plage ne nous donnent pas d’autre choix que d’exposer gambettes et autres aisselles à la vue de tous, la présence des indésirables que l’on a tolérés sous les pulls et les pantalons l’hiver devient tout bonnement intolérable. Que l’on soit douillette, perfectionniste, blonde ou brune, les moyens de s’en débarrasser sont nombreux, plus ou moins agréables et radicaux. À chacune de choisir en fonction de sa pilosité, sa carnation, ses besoins ou ses moyens.

Les méthodes traditionnelles : de la cire au rasoir

On connaît l’épilation à la cire, que l’on pratique en institut, ou à la maison pour les plus téméraires ou les plus adroites, au risque de se retrouver avec un tapis couvert de cire et des jambes abîmées par des gestes peu sûrs. Qu’elle soit chaude ou froide, avec ou sans bandelettes, la cire est la méthode dépilatoire la plus utilisée par les femmes (les messieurs, plus douillets, préfèrent le rasoir dans leur immense majorité). Plus chère que le rasoir mais plus durable (3 semaines de relative tranquillité si l’on entretient à la pince) et présentant surtout l’avantage de ne pas stimuler la repousse et de ne pas vous faire des poils de plus en plus drus (problème du rasoir).

L’épilation à la cire peut néanmoins être avantageusement remplacée par l’épilation orientale, dite au sucre ou au miel. Plus douce, plus naturelle, cette technique ancestrale remporte aujourd’hui un franc succès en Occident. Certaines chanceuses maîtrisent parfaitement la confection de ces boulettes de sucre que l’on applique aux doigts. Pour les autres, direction l’institut. Et pourquoi ne pas faire de ce qui est généralement une corvée un moment de plaisir, en choisissant un endroit où l’on vous propose des soins en plus: gommage, lissage à l’huile de fleur d’oranger?

En ce qui concerne la cire, on en trouve désormais des bio, mieux adaptées aux peaux les plus sensibles, et qui arrachent même les petits poils. Un peu plus chères, mais le poil repousse moins vite. Entre deux séances, pour apaiser le yeti qui sommeille, essayez les soins post-dépilatoires. On nous affirme qu’utilisés régulièrement et dès l’épilation ils retardent la repousse du poil. Ils existent en crèmes, à appliquer après la douche, ou en déodorants roll-on pour les aisselles.

On peut aussi utiliser un épilateur électrique. Les modèles nouvelle génération sont efficaces et presque indolores, les top models en raffolent, paraît-il.

Enfin, reste le bon vieux rasoir, ou presque. Parce qu’aujourd’hui, les rasoirs, même jetables, s’adaptent aux besoins des femmes et on en trouve de toutes les tailles, pour toutes les zones.

Pour les peaux sensibles, la crème dépilatoire agit de la même façon. Elle évite en outre aux maladroites de sortir avec les mollets couverts de pansements.

Les nouvelles technologies : vers une épilation définitive ?

Depuis plusieurs années, on nous promet une éradication définitive du poil grâce au laser. La méthode semble enfin efficace et sûre. En prenant les précautions d’usage (faire appel à un spécialiste avec diplôme de lasériste et expérience à l’appui), cette solution semble idéale pour s’éviter à terme la visite mensuelle chez l’esthéticienne. Certains facteurs augmentent les chances de réussite. Tout d’abord, réjouissez-vous si vous êtes trentenaire (ou plus), c’est le meilleur âge pour entamer le processus : après 5 à 6 semaines, on obtient une pilosité quasi nulle, alors qu’on ne parvient à supprimer que 30% des poils chez une fille de 18 ans. Ensuite, si vous avez la peau claire, les risques de brûlure sont moins importants que si elle est sombre. Enfin, plus vos poils sont noirs et gros, mieux le laser parviendra à les détruire à la racine, et donc plus efficace sera le traitement. Parfois douloureuse, cette épilation se décline en plusieurs versions, dont une à l’alexandrite qui s’affirme indolore. Mais attention, dans tous les cas, on ne pratique jamais l’épilation laser sur peau bronzée et on ne s’expose pas pendant la durée du traitement. À prévoir donc pour l’hiver.

Depuis peu, on nous promet monts et merveilles grâce à la lumière pulsée. Tout comme son aînée au laser, elle traite le poil à la racine et l’éradique donc définitivement. Basé sur une technologie de pointe (la photo thermolyse), ce concept envoie la lumière par flashs de quelques millisecondes dans le poil jusqu’au follicule pileux, détruisant celui-ci en surface et en profondeur. Indolore (on ressent juste un léger picotement au moment du flash), chaque séance dure entre 10 et 40 minutes, selon la zone à traiter (à raison d’environ 7cm2 de peau traitée toutes les 2 secondes). Comme pour le laser, les séances doivent être espacées de 5 à 7 semaines. Leur nombre sera défini lors du premier rendez-vous, au cours duquel une étude personnalisée tenant compte de différents paramètres (carnation, pilosité, zones à traiter) vous sera proposée.

Messieurs, tous ces conseils valent aussi pour vous…

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