Ras-le-bol de la comédie électorale de mars 2010!

J’ai préféré garder silence en ce qui concerne la présidentielle togolaise ces derniers mois pour une simple raison : mon dégoût de la classe politique tant du pouvoir que de l’opposition- notamment en ce qui concerne mes amis sociaux-démocrates desquels je me sens plus proche- est tellement immense que j’étais tombé malade et risquais beaucoup de péter les plombs ou de devenir cardiaque. Il faut en convenir que cette classe dirigeante est la plus difficultueuse que le Togo ait connue depuis l’indépendance. Lire la suite