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Les animaux domestiques et leur legislation Nos responsabilites en tant que proprietaires despeces

Les animaux domestiques et leur legislation Nos responsabilites en tant que proprietaires despeces

Choisir son animal de compagnie n’est pas une choses à prendre à la légère. Voici différentes raisons de faire passer la raison avant le coeur..

Quand on sait que la moitié des foyers français abrite un animal domestique, on pourrait presque penser que “quand on aime, on ne compte pas”. Pourtant, il ne faut pas oublier que choisir son futur compagnon est aussi un acte d’achat raisonné et réfléchi. Temps libre et place à lui consacrer, traits de caractère de l’animal, autant de critères qui vont peser dans la décision, que ce soit auprès d’un particulier, d’un éleveur ou d’une animalerie. Gardons surtout à l’esprit que notre espace de vie est aussi le leur. Quant aux lieux publics, nos amies les bêtes y seront toujours les bienvenues à condition d’être tenues en laisse.

Penser aux dictons populaires

“Les chiens ne font pas des chats”, “Tel chien, tel maître”… Ces adages nous rappellent que nos fidèles compagnons seront bien plus supportables s’ils sont à notre image : casanier, dynamique, joueur, câlin… Un jeune chiot pourra bien sûr être dressé de façon personnelle, tandis qu’un chien adulte aura déjà reçu des bases d’éducation.

Même s’ils ne sont pas prédisposés à cohabiter, chiens et chats pourront toutefois s’habituer l’un à l’autre s’ils sont mutuellement présentés dès leur plus jeune âge. Les conseils d’un vétérinaire comportementaliste peuvent s’avérer précieux dans des situations difficiles de dressage.

Connaître les NAC

Cette abréviation ne fait pas référence à une nouvelle organisation indépendantiste mais aux Nouveaux Animaux de Compagnie, lesquels sont répartis en plusieurs familles :

  • Les amphibiens : grenouilles, crapauds…
  • Les arachnides : mygales, tarentules, scorpions…
  • Les carnivores : furet, raton-laveur…
  • Les oiseaux : perruches, canaris, perroquets…
  • Les poissons : poisson-rouges, poissons-clowns, scalaires…
  • Les reptiles : serpents, tortues, iguanes…
  • Les rongeurs : lapin, hamster, cochon d’inde, souris, rat, écureuil, chincilla…

Outre cette dernière famille, plus courante, la plupart de ces espèces sont menacées, sauvages ou exotiques et font l’objet d’une règlementation spécifique. Avant de craquer pour l’un d’eux, il faut penser à vérifier s’ils proviennent d’un élevage et si leur importation sur le territoire français est autorisée.

Il faut également savoir qu’un certificat de capacité délivré par la Direction Départementale des Services Vétérinaires (DDSV) est requis pour la détention d’espèces réputées dangereuses.

Prendre ses responsabilités

Selon l’article 1385 du Code civil, nous sommes garants de notre animal pour les dommages qu’il cause à autrui, même s’il s’est échappé ou égaré et que nous ne savons nullement où il se trouve. Selon ce même principe, il en va de même en cas de garde (le chien des voisins pendant les vacances). Cependant, cette loi ne s’applique pas si l’animal ne nous a été confié que pour quelques heures, le temps d’une ballade en forêt par exemple.

En ce qui concerne les déjections canines, ce sont des arrêtés municipaux qui règlementent leur ramassage sur la voie publique, y compris dans les caniveaux. A Paris par exemple, les contrevenants risquent une amende de 183€. A ce prix là autant se salir un peu les mains ! Néanmoins, cette obligation ne s’applique pas aux personnes titulaires de la carte d’invalidité ainsi qu’aux maîtres de chiens guides.

Ce n’est pas pour rien qu’on dit “Le chien est le meilleur ami de l’homme” et non l’inverse !

sources et informations complémentaires :

www.nosnac.com

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