Une lecture de Ténèbres à midi de Théo Ananissoh
juin 30th, 2010
Dans le cadre de mon cours sur la littérature togolaise, je préparais un dossier sur les romans de Théo Ananissoh, auteur dont je viens de mettre les Å“uvres au programme pour la rentrée prochaine, quand je suis tombé sur cette critique de son dernier roman. Depuis sa sortie, j’avais un problème avec « Ténèbres à midi », une sorte de retour au pays de l’écrivain togolais, drapé dans une ambiance « Voyage au Congo », voire « retour du Tchad » d’André Gide. Théo, aussi moral que Gide, a écrit un roman qui m’a semblé complet dans sa première partie, et… je ne sais pas… mal structuré dans sa seconde partie, où le livre part dans toutes les directions. L’auteur déteste être volubile, lyrique, mais les notes éparses du narrateur en voyage ont tout à coup l’air de n’avoir pas été arrangées. M’enfin…! La critique qui suit, résume assez bien, je crois, mes sentiments de lecteur!
http://www.revueeplares.com/litt%C3%A9rature/th%C3%A9o-ananissoh/
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1. Admin2 | juillet 1st, 2010 at 17:04
Communiqué de presse
CP/COM/NH/20/10
Paris, le 1er juillet 2010
Prix des cinq continents de la Francophonie
Les dix romans finalistes de l’édition 2010
Retenus parmi un grand nombre de romans concourant à la 9e édition du Prix des cinq continents de la Francophonie, dix ouvrages finalistes ont été sélectionnés par les représentants des quatre comités de lecture : l’Association Entrez Lire de Belgique, l’Association des écrivains du Sénégal, l’Association du Prix du jeune écrivain francophone et le Collectif des écrivains de Lanaudière de Québec ont sélectionné
Le jury*, présidé par l’Haïtien Lyonel Trouillot, désignera le lauréat parmi les dix finalistes le 27 septembre prochain. Le prix qui récompense tous les ans un roman d’expression française, sera remis le 22 octobre à Montreux (Suisse) par Abdou Diouf , Secrétaire général de la Francophonie , en marge du XIIIe Sommet des chefs d’État et de gouvernement de la Francophonie.
Les dix romans finalistes à la 9e édition du Prix des cinq continents de la Francophonie sont :
- L’Aimé de juillet de Francine de MARTINOIR aux éditions Jacqueline Chambon (France)
- Les aubes écarlates de Leonora MIANO aux éditions Plon (Cameroun)
- La conscience d’Éliah de Guy LALANCETTE aux éditions VLB (Canada-Québec)
- J’aimerais revoir Callaghan de Dominique FARBRE aux éditions Fayard (France)
- Maleficium de Martine DESJARDINS aux éditions Alto Inc. (Canada-Québec)
- Nos silences de Wahiba KHIARI aux éditions Elyzad (Tunisie)
- Les petits de la guenon de Boubacar Boris DIOP aux éditions Philipe Rey (Sénégal)
- Ru de Kim THUY aux éditions Liana Levi (Vietnam-Canada-Québec)
- Sous la tonnelle de Hyam YARED aux éditions Sabine Wespieser (Liban)
- Terre des affranchis de Liliana LAZAR aux éditions Gaia (Roumanie-France)
Le prix est doté d’un montant de 10 000 euros. L’Organisation internationale de la Francophonie assurera la promotion du lauréat sur la scène littéraire jusqu’à la proclamation du prochain lauréat.
Illustration de la diversité culturelle et de la vivacité de la langue française, les auteurs des romans en lice pour l’édition 2010 étaient ressortissants des pays suivants : Algérie, Bénin, Cameroun, Canada-Québec, Communauté française de Belgique, Congo, Côte d’Ivoire, Djibouti, France métropolitaine et d’Outre-mer, Gabon, Haïti, Iran, Liban, Mali, Maroc, Roumanie, Sénégal, Suisse, Togo, Tunisie et Vietnam.
* Le jury est composé de : Lise Bissonnette (Canada-Québec), Monique Ilboudo (Burkina Faso), Paula Jacques (France-Égypte), Vénus Khoury-Ghata (Liban), Pascale Kramer (Suisse), Jean-Marie Gustave Le Clézio (Maurice), Henri Lopes (Congo), René de Obaldia (Hong Kong), Leïla Sebbar (France-Algérie), ainsi que Kossi Efoui (Togo), lauréat du prix 2009 qui siège pour cette session.
Pour plus d’informations : http://www.francophonie.org
2. David Kpelly | juillet 2nd, 2010 at 23:33
En attendant la lecture de Ténèbres à midi – nous sommes toujours en retard sur les évènements ici, et ça c’est pas moi qui l’ai voulu -, je garde de Monsieur Théo, à travers ses deux premiers romans, Lissahohé et Un Reptile par habitant, l’image d’un écrivain – très – sobre, supersobre, un style plutôt rare dans la nouvelle génération des écrivains noirs africains tournée vers la perversion de la langue sur fond de néologisme et d’argot – bien épicé-. Des livres sous forme de polar -polars?- faciles à lire, et pas volumineux. Dans lesquels on sent du début à la fin le TiBrava de Yamatoké!
Superhi, grand
3. Timba Bema | juillet 4th, 2010 at 8:55
David, mon affection va surtout à Lissahohé, le plus abouti de ces retours incessants de l’auteur au pays.
4. sandrine | juillet 7th, 2010 at 21:11
Petit tag d’une merveilleuse chanteuse.
http://www.youtube.com/watch?v=eBDd7eNnqvk
5. Thomas Dreneau | juillet 11th, 2010 at 16:36
Merci pour l’article!
Amicalement,
Thomas Dreneau,
Directeur de la revue Arès (www.revueeplares.com)
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