Lire est un plaisir 5: Mouloud Feraoun, Journal 1955-1962
juin 9th, 2006
« On ne devrait jamais enseigner l’histoire à ceux qui sont résolument tournés vers l’avenir : les enfants et les gens qui souffrent. » La boutade est de Feraoun, à la page 145 de son Journal. La phrase demande à être relue à l’endroit, seul lieu où son sens éclate à la compréhension. A lire le Journal, en effet, ce qu’on découvre est tout autre, un chroniqueur pas du tout cynique mais circonspect, un écrivain lucide et méfiant vis-à-vis des acteurs de cette curée sanglante et passionnée que fut la guerre d’Algérie, et l’on vient à comprendre pourquoi aux éditions du Seuil on a longtemps hésité à publier ce témoignage capital d’un homme seul au milieu des tumultes de son temps : les représailles pouvaient venir de tous les côtés !
Feraoun ne ménage personne. Celui en qui l’on stipendie l’assimilationniste n’est pas toujours tendre à l’égard de cette France dont il a tant célébré les Lumières et rejeté les propositions les plus alléchantes, notamment celle de finir fonctionnaire au quai d’Orsay. Et le fait qu’il ait été assassiné par l’O.A.S. montre, a contrario, que le F.L.N. qui allait récupérer sa mort n’avait rien compris à cet écrivain secret qui a toujours su raison et distance garder dans ses jugements. S’il donnait l’impression de connaître les deux camps, leur accordant presque le bénéfice du doute, Feraoun ne pouvait néanmoins s’empêcher de « demeurer circonspect, (lui) qui … connaî(t) un peu l’Histoire. » (74)
La réflexion qui suit n’a pas réellement pour ambition de montrer ce qu’on aurait tort de nommer les idées politiques de Mouloud Feraoun, elle s’attachera à montrer plutôt, comment à travers la chronique feraounienne on suit pas à pas la construction de l’identité politique algérienne, identité en grande partie façonnée sur de vieux malentendus. Toutes proportions gardées – ne substituons pas systématiquement à la recherche des raisons du drame actuel les schémas du passé – , le malheur algérien a ses racines dans l’histoire du F.L.N., inséparable de celle de la guerre dont Feraoun a voulu laisser sa relation critique des faits. Relire cette chronique aujourd’hui, c’est tenter de comprendre le drame algérien et l’échec de la révolution.
GUERRE DE LIBERATION ET POPULISME HEGEMONIQUE
9 mars 1956, la violence de la guerre devient aveugle. Près de Palestro, les rebelles mitraillent de modestes fermiers. Feraoun s’étonne de cette brutalité sanguinaire : « Pour le moment, ils sont en train de supprimer les habitants. Peut-être estiment-ils que toute cette génération de lâches qui pullulent en Algérie doit d’abord disparaître et qu’une Algérie vraiment libre doit se repeupler d’hommes neufs. » (91) En l’espace d’une année de guerre, l’enthousiasme des premiers jours a disparu, le chroniqueur s’abandonne à la stupeur et, à la limite, vient à oublier qu’une guerre, fut-elle de libération, est de nature impitoyable. Le véritable art de la guerre n’a jamais été de défaire l’adversaire sans trop de sang verser. Le croire serait céder à l’angélisme de la « guerre chirurgicale » et oublier la leçon des stratèges : « Dans une affaire aussi dangereuse que la guerre, les pires erreurs sont précisément celles causées par la bonté »,, enseignait Clausewitz. Feraoun condamne la violence des maquisards qu’il trouve injuste, indiscriminée. Nous ne nous attarderons pas sur cette réaction désespérée, signe de la perplexité d’un homme devant une guerre dont, en 1956, personne n’entrevoyait la fin. Par-delà la condamnation naît déjà chez Feraoun la méfiance à l’égard des maquisards, alors qu’une année plus tôt il pouvait noter dans son Journal : « Nous voyons s’achever l’année 1955 avec la certitude que l’année 1956 sera celle des grands bouleversements. Le maquis semble solidement organisé au point qu’il a gagné la confiance et l’estime des populations kabyles. » (52)
La fracture naît à partir du moment où Feraoun se préoccupe de cerner le projet idéologique du F.L.N. Tout part d’une interview accordée au journal L’Observateur par les chefs du maquis. Rapportant les réactions des lecteurs, Feraoun fait observer qu’il y a plus de passion que de réflexion dans cette confiance accordée aux « libérateurs ». Tout semble se passer comme si, justement, le maquis conquérait les coeurs parce qu’il ne s’embarrasse ni de concept politique ni de conduite philosophique. Rien de cela n’importe, l’essentiel étant de bouter la France hors d’Algérie. Lutter contre une oppression séculaire n’est pas condamnable en soi, mais que la lutte sacrifie ses bases idéologiques ? ? ? ? à l’immédiate efficacité, qu’elle évolue dans une totale vacuité, c’est plus cela que Feraoun semble redouter. Plus de trente ans après l’indépendance de l’Algérie, analysant à son tour l’échec du F.L.N. au regard de l’actualité politique, Mohammed Harbi fera remarquer que « le populisme hégémonique au sein du F.L.N., lorsque celui-ci accéda au pouvoir en 1962, fut marqué d’une faiblesse congénitale résultant de la combinaison, en son sein, d’un projet volontariste d’administration autoritaire du pays, et sous le mythe d’une authenticité à retrouver, d’un projet de restauration culturelle. »
A propos de cette fameuse restauration culturelle, il y aurait tant à dire. Ne serait-ce que pour prendre un exemple, la gestion du problème du statut des kabyles. Les notes de Feraoun montrent que la Kabylie a été un enjeu privilégié pour les combattants de tous bords, la région dut payer un tribut lourd et les kabyles se sont toujours trouvés dans une situation ambiguë entre la rébellion et l’armée française. Feraoun rapporte une anecdote particulièrement éclairante du statut marginal des kabyles, à propos des populations de Tizi-Hibel, « les plus mécréants de la terre » avant la guerre, qui se convertissent du jour au lendemain à l’islam juste pour éviter le courroux des maquisards. Le problème kabyle (berbère) est demeuré entier jusqu’à ce jour, car le F.L.N. n’a jamais voulu admettre que les kabyles se définissent non-arabes et non-musulmans, ce qui explique la poussée culturaliste berbère dans les années 80. L’opposition arabe-kabyle mal gérée fut l’un des plus grands échecs du F.L.N.
Feraoun donc doutait du F.L.N., de ses leaders « tous plus ou moins critiquables et critiqués. De sorte qu’on se demande qui, éventuellement, serait de taille à mener, à donner des directives, un sens au mouvement national. » (26) Lorsqu’il en parle autour de lui, on lui fait remarquer que de telles questions qui seraient angoissantes le moment venu ne doivent pas se poser au moment où tous les efforts doivent être des efforts de libération. (27) « L’action directe », prônaient les tracts du F.L.N. – Feraoun en reproduit un exemplaire aux pages 50-51 – , action directe dont l’efficacité fit longtemps oublier toute interrogation sérieuse du projet de société du F.L.N. A la fin de l’année 1955, si le maquis semble solidement organisé, on ne peut en dire autant de l’idéologie politique qui le sous-tend.
LE F.L.N. ET SES ISLAMISTES : L’AUTRE MALENTENDU
Fait notoire également, la collusion avec l’islam, ou plutôt l’islamisme en tant qu’instrument de lutte au service de la stratégie de la terreur. Cela se traduit dès 1956 par une série d’interdits placardés dans les cafés maures, contre les dominos, les cartes, le loto, l’alcool, le tabac… Plusieurs personnes seront fusillées pour avoir enfreint ces interdits. On juge ces pratiques contraires à l’islam, ce qui fait sourire Feraoun. Cette utilisation à des fins de terreur psychologique de simples préceptes de bonne vie puisés du Coran se retournera contre le F.L.N. à la fin de la guerre.
Mohammed Harbi explique, dans un article du Monde Diplomatique, comment le F.L.N. a d’abord tenté de se débarrasser des islamistes une fois la guerre à la libération, mais fut contraint de se retourner vers l’islam comme nouveau credo. « Il le fait après avoir tenté de réprimer entre 1980 et 1982, un mouvement islamiste devenu important et après s’être heurté à la naissance de noyaux armés et surtout au poids de l’islamisme dans l’Université. Dès lors, on essaiera d’instrumentaliser l’islam et de l’opposer aux culturalistes berbères et groupes laïcs exclus du pouvoir. » En somme, les liens des islamistes avec le pouvoir sont encore plus étroits qu’on ne l’imagine, ce que confirme une lecture attentive du Journal ou de FIS de la haine, le pamphlet du romancier algérien Rachid Boudjedra.
En extrapolant légèrement, on pourrait trouver des ressemblances entre les rebelles d’hier et ceux d’aujourd’hui, du moins dans les méthodes. Relisant ces notes de Feraoun, on croit assister à la répétition de l’histoire : « Les prétentions des rebelles sont exorbitantes, décevantes. Elles comportent des interdits de toutes sortes, uniquement des interdits, dictés par le fanatisme le plus obtus, le racisme le plus intransigeant, la poigne la plus autoritaire. En somme, le vrai terrorisme. Il ne reste aux femmes qu’à youyouter avec entrain en l’honneur de la nouvelle ère qui semble pointer pour elles à l’horizon brumeux… » (58)
Autant Feraoun comprenait la lutte de libération, autant il détestait cette arrogance du F.L.N., laquelle frisait carrément le ridicule, dans cette précipitation à remplacer l’Autre, à le dépasser dans l’arbitraire. Le 9 mars 1956, il écrivait ces phrases terribles pour la rébellion : « … les nouvelles qui me parviennent… des rebelles ne sont pas rassurantes. Leur prestige est en train de s’effriter, précisément parce qu’ils veulent en avoir trop. Ne m’a-t-on pas dit que chez nous, ils se conduisent maintenant en maîtres ? En maîtres dont l’arrogance n’a jamais été égalé par celles des caïds de pénible mémoire ni des administrateurs jeunets et impulsifs. » (91) Tout fonctionne comme dans un processus d’identification par excès à l’Autre par simple fait d’approcher la réalité du pouvoir. D’où le cri , presque pathétique du chroniqueur : « … messieurs, pourquoi vous battez-vous ? Si rien ne doit changer, épargnez les vies tout au moins et laissez-nous tranquilles… Vous n’êtes pas des soldats français ou des gendarmes, vous… Vous n’avez pas le droit. » (93)
Le point de vue de Feraoun sur le F.L.N. était à l’époque partagé par Camus, lequel voyait dans ces débordements la preuve de l’existence à l’intérieur du Front d’une tendance fasciste (Feraoun, 204) qui pourrait l’emporter sur la tendance modérée. Encore Camus voyait des modérés au F.L.N ! Feraoun est carrément pessimiste, comme l’atteste la note datée du 12 janvier 1957, écrite après lecture d’un numéro spécial du journal Moudjahid : « … trente pages … de démagogie, de prétention … Si c’est là la crème du F.L.N., je ne me fais pas d’illusions, ils tireront les marrons du feu pour quelques gros bourgeois, quelques gros politiciens tapis mystérieusement dan leurs courageux mutisme et qui attendent l’heure de la curée. Pauvres montagnards, … pauvres jeunes gens, vos ennemis de demain seront pires que ceux d’hier. » (187)
UNE PRESCIENCE MALHEUREUSE
Mouloud Feraoun aura donc vu juste. Le F.L.N. a plongé l’Algérie dans la violence qu’elle connaît aujourd’hui. La fameuse restauration que promettait le parti ne fut qu’une succession de décisions erronées : code de la nationalité qui distingue les nationaux d’origine par leur appartenance à la religion musulmane des nationaux par acquisition, délaïcisation de l’école – extrême humiliation que n’aura pas connu l’instituteur Feraoun, ardent défenseur de la laïcité ! – par introduction de l’enseignement religieux et par la volonté de faire de l’arabisation l’instrument démagogique par excellence du contrôle de la société algérienne, consécration de l’exclusion des femmes – dont Feraoun rappelle la douloureuse contribution à la lutte aux pages 269-270 – , extension du réseau des mosquées ; répression des organisations à vocation démocratique…, toutes mesures qui sont le prix de l’étatisation de la religion, en même temps que d’une vision de l’histoire algérienne qui essaie de faire table rase de son passé berbère et colonial. Toutes ces erreurs seront lourdes de conséquences. « Un jour ça ira mal pour les indépendants », prévenait Feraoun (209). On ne peut dire qu’il se soit tellement trompé. Et ces notes datées du 25 décembre 1957 paraissent écrites comme la conclusion au drame algérien actuel, drame de l’illusion et des erreurs accumulées : « Les vrais responsables, c’est connu, sont prudemment à l’écart. Eux ont commis l’erreur monstrueuse et des milliers d’innocents paient cette erreur. Des calculateurs subtils ont cru qu’il suffisait de lever le petit doigt pour démolir l’ordre établi, déboulonner les trônes infâmes et les remplacer par les leurs… Le malheur est que ceux qui sont à l’abri, tenant fermement les commandes, n’ont pas encore changé d’avis. » (257)
Dans le journal Le Monde en date du 22 juillet 1988 (p. 15), Tahar Ben Jelloun postulait que seule la littérature peut nous aider à comprendre le monde arabe. On pourrait lui donner raison rien qu’à la lecture du Journal de Mouloud Feraoun qui fonctionne particulièrement bien comme projection vers le futur de l’image de la société algérienne. Même en tant que chronique, l’œuvre de Feraoun a beaucoup de mérite, son auteur aussi qui a su lire, dans le fatras des drames quotidiens d’une Algérie en guerre, l’échec programmé des « libérateurs de la Patrie. »
Mouloud Feraoun. Journal. 1955 – 1962, Paris, Seuil, 1962. Préface d’Emmanuel Roblès.
Entry Filed under: LIRE EST UN PLAISIR

28 Comments Add your own
1. Pax | juin 9th, 2006 at 23:48
Et le spectacle continue
La guerre n’a pas de visage, et en son nom tout est permis.Ce que font les irakiens entre eux les palestiniens entre n’est rien d’autre que laguerre des positions,et donc la guerre égoiste et qui rend fou.Au fait la victime d’aujourdhui peut être le bourreau de demain .Les marins américains sont les fils de lutter king . et de malcom X et s’il se paient de l’arabe aujourdhui c’est car ils ont changé de position.Arabes americains musulmans bosniaque ou juifs sont aprés tout des hommes …et l’homme est la bête la plus égoiste la plus féroce de la nature .
2. Louis Keller | juin 9th, 2006 at 23:49
Merci pour votre article sur le journal de Mouloud Feraoun
Pour information, j’aimerai ajouter ce que j’ai connu des événements du 9 mars 1956 à Palestro.
Aujourd’hui, je ne voudrais choquer personne en rappelant ces souvenirs, ni les victimes, ni les bourreaux. Dans cette guerre qui cachait son nom, comme dans toute guerre, ne devient-on pas tour à tour victime puis bourreaux. Quelle ineptie que de vouloir imposer par la force ce que la culture et l’éducation peuvent faire dans la paix. Il faut seulement un peu plus de temps, de volonté, et l’amitié, élément indispensable à tout progrès, en sort vainqueur. A vingt ans on arrache un pavé pour faire une barricade, on prend une arme pour arrêter un ennemi désigné par la vindicte, sans se douter que cet ennemi est peut-être son voisin.
Sans prétendre me comparer à Feraoun, bon ou mauvais, vrai ou faux, juste ou injuste, je ne peux garder tout cela pour moi ? Après ce qui s’est écrit sur cette guerre d’Algérie, avec ‘Souvenirs de Palestro’ ( http://www.palestro.info), j’ajoute une pièce supplémentaire à un dossier déjà bien lourd. Je sais aussi, combien il est difficile d’être juste, et que la grandeur d’âme consiste à accepter l’injustice pour éviter soi-même d’être injuste.
Extrait de la Dépêche Quotidienne d’Algérie du 9 mars 1956 :
Assis sur son tracteur qu’il rangeait dans le hangar, Alphonse Servat dit à son père en voyant les soldats pénétrer dans le domaine : « une patrouille qui rentre d’opération et qui doit avoir soif… » Mais en voyant la tête de ces soldats Alphonse Servat comprit vite son erreur ; il sauta en toute hâte de son tracteur et courut en direction de la maison pour prévenir sa femme et son enfant. Il hurlait de toutes ses forces : « Claire, Claire, les fellagha ! Les fellagha sont là ! !… » Quand elle vit Alphonse rentrer dans la grande pièce qui servait de salle à manger, poussé par un militaire arabe qui tenait un fusil de chasse à la main, elle poussa un cri. Pendant ce temps, les hommes avaient donné l’ordre à Lucien Servat, âgé de soixante-sept ans, de remettre le tracteur en marche pour couvrir le bruit de leurs exactions. Le tracteur toussa une fois, deux fois, cracha un épais nuage de fumée noire, puis se mit en route, la détonation se mêla aux bruits du moteur, Lucien Servat resta planté sur sa machine. Il était le premier mort de cette tuerie. Ouamrane et ses hommes rassemblèrent Alphonse Servat, Claire son épouse, Gérard leur fils âgé de quatre ans et Jeannine Sintès une parente, dans leur maison. Puis ce fut l’horrible massacre. Ils ouvrirent le feu sur leurs malheureuses victimes qui s’écroulèrent sur le tapis du salon que Mme Becker leur avait offert comme cadeau de mariage. Puis, avant de partir, un homme s’approcha une nouvelle fois des victimes et leur tira une balle dans la tête. Je ne veux aucun survivant, aucun témoin, avait ordonné Krim. Heureusement pour le petit Gérard, la balle dévia sur la boîte crânienne et s’enfonça dans le tapis. Avant de s’en aller, les fellagha mutilèrent affreusement les corps de M. Servat et de son fils Alphonse, ils leur coupèrent les parties génitales et les enfoncèrent dans la bouche de Mme Servat. Gérard restera le seul témoin de cette tuerie.
- Plus loin, à la ferme Bénéjean, située à quatre cents mètres de celle des Servat, ce fut le même scénario. La famille Bénéjean venait de terminer les travaux de la ferme et s’était réunie dans la grande cuisine pour prendre un verre. Soudain, Lounici, le gardien musulman ouvrit la porte : Monsieur Bénéjean, venez vite, il y a des militaires dehors qui ont arrêté M. André, ils viennent vers la maison. Emile Bénéjean, que tout le monde, à Palestro, appelait familièrement « Milou », jeta un regard par la fenêtre et vit en effet son père entouré par des militaires en tenue de campagne qui le poussaient devant eux avec une mitraillette. Ce n’est qu’une fois qu’ils eurent pénétré dans la cuisine qu’Emile comprit lui aussi qu’il ne s’agissait pas de Français mais bien de fellagha.
— Allez, tout le monde les mains en l’air et mettez-vous contre le mur, dit Ouamrane qui s’exprimait dans un excellent français. Je viens des Aurès, je suis officier de l’armée de libération nationale ; n’ayez pas peur, nous ne vous ferons aucun mal ; nous ne sommes pas des assassins ! Donnez-nous de l’essence et votre argent.
— Je vous en supplie, prenez tout ce que nous avons, mais ne nous tuez pas ; nous ne sommes que des ouvriers qui travaillons la terre pour vivre, répondit Emile Bénéjean.
Mme Bénéjean s’approcha de son mari et lui prit la main. C’est ainsi qu’ils moururent, tandis qu’André Bénéjean ne fut que légèrement blessé à l’épaule. Les croyant tous morts, les fellagha allèrent chercher des jerricans d’essence, arrosèrent abondamment la maison et y mirent le feu, avant de s’en aller vers une autre ferme.
- Comme les deux autres, celle de M. Mary n’était qu’à une centaine de mètres à peine de la route nationale qui mène à Constantine. Heureusement pour lui, M. Mary s’était absenté de sa ferme pour acheter des cigarettes au village de Palestro.
Fous de rage, les fellagha tuèrent toutes les bêtes de l’étable et même le chien, Ritou, qui était attaché à une chaîne dans la cour.
3. Nezar Farid | juin 9th, 2006 at 23:50
Discrimination intellectuelle
Le racisme est le fruit du terrorisme. c’est normal que vous pensez comme cela ,c’est l’information qu’on vous a donnée sur l’algerie on remet tout ce qui se passe sur le dos du F.L.N,Si les kabyles ne s’étaient pas interposés contre la reussite du F.I.S en 1991,il n’y aurait pas eu tout ces morts.ils auraient terminés leur mandats et la vie continue.vous pensez me faire croire vous aussi que les berberes sont d’origine juif et comment cela se fait-il que nous les kabyles ,on ne connait pas leur langue et vise versa et depuis quand un juif cherche à tuer un berbere si vraiment on l’était?c’est un scénario réalisé par nos ennemis d’hier et d’aujourd’hui:diviser pour mieux regner.meme la mort de Martin Lutin-king c’est la faute au F.L.N,dites le tant que vous y etes?je suis contre ceux qui veulent ternir l’Algerie à l’étranger et je le dis pas uniquement pour vous ,je le dis aussi à ces faux Algériens qui se prétendre ne pas etre des ‘ARABES’comme si nous les Kabyles ,on nous aimait à l’extérieur,je leurs dit :vous pouvez toujours rever car ‘un OURS dans le noir ne sait plus de quel couleur il est’ revez toujours mais sans moi,je suis algerien-kabyle musuman et si on me traite d’arabe,eh bien!je suis fier de l’etre,Vive l’ALGERIE et Vive l’AFRIQUE toute entiere.
4. Makel | juin 9th, 2006 at 23:52
papa,c’est quoi la DEMOCRATIE?
QYAND J’éTAIS enfant et que lorsque j’entendais les adultes parlaient de démocratie,j’étais curieux.un jour,j’ai dit à mon père:c’est quoi la démocratie?il m’a répondu:c’est vivre dans un pays de droits en toute LIBERTE.Eh,bien ,un jour je ramènerai de la démocratie à tous les ALGERIENS et à tous les AFRICAINS
5. Nezzar Farid | juin 9th, 2006 at 23:55
EGALITE des CHANCES
Des villageois se faisaient massacrer,la nouvelle parvint auprés des instances internationnales qui eux dépéchèrent sur les lieux des organisations non gouvernementales pour enqueter .les responsables installés aux NATIONS-UNIS,lors du retour des enqueteurs dirent:’on a massacré qui?des hébreux,des Chrétiens,QUI?les enqueteurs repondirent:ce n’est ni les hébreux et ni les chrétiens!c’est des musulmans.quoi des musulmans!!!oui!des musulmans!!eh,bien,puisque c’est des musulmans,cela fait rien,il y en aura toujours d’autres.
6. Kapinono | juin 10th, 2006 at 7:23
Alem réveille des souvenirs…
Le Journal de Feraoun me semble parler plus de son dillemme face à la violence inouie de la guerre, alors qu’il voulait ardemment l’indépendance. Bien sûr, aucune guerre n’est souhaitable, mais il y en a qui s’imposent, et la guerre d’Algérie était de celles-là. Cela explique que le F.L.N. en son temps était une école de nationalisme qui a inspiré les nationalistes Africains et de par le monde (des Mandela sont brièvement passés par là et des Fanon y ont servi). La révolution a obtenu ce qu’elle voulait, le départ de l’occupant (les Pieds-noirs qui comprenaient aussi des Juifs-français, tous ceux-là qui avaient la nationalité française gratuitement presque, alors que les Kabyles/Arabes qui ont combattu pour la France n’ont pas la citoyenneté promise) et la récupération des terres fertiles pour les paysans. Il me semble que les problèmes de l’après-révolution qui ont abouti à la dérive islamiste sont à mettre dans le compte des manipulations néocolonialistes et de la mauvaise foi occidentale (voyez encore en Palestine)
Je dois aussi ajouter que le F.L.N. nous a aussi appris le sens du terrorisme, bien avant l’Aigle américain (dont les combattants furent d’ailleurs traités de terrorristes par les Britanniques pendant le « Independence War »).
7. Nassira Belloula | juin 10th, 2006 at 9:25
Dans la préface de son Journal édité au Seuil, Emmanuel Roblès, ami de Mouloud Feraoun, relate les derniers instants vécus par l’écrivain algérien : “Dans la matinée du 15 mars 1962, à El Biar, sur les hauteurs d’Alger, Mouloud Feraoun participait en sa qualité d’inspecteur des centres sociaux à une séance de travail dans l’un des baraquements du domaine où l’on avait installé la direction de ce service.
Peu après 11 heures, des hommes armés pénétrèrent dans la salle, ordonnèrent aux assistants de se placer, bras levés, le long des murs. La fouille achevée, ils appelèrent sept noms. L’une des personnes désignées était absente. Parmi les six autres figurait Feraoun. D’un ton plein d’aisance, le chef des assassins assura qu’il ne leur fera aucun mal, qu’il s’agissait simplement d’enregistrer une déclaration au magnétophone. On crut à une “émission pirate” de l’OAS. En file indienne, les six victimes furent conduites jusqu’à l’angle de deux bâtiments où attendaient d’autres individus en armes. Ceux-ci leur retirèrent leurs papiers d’identité. Ensuite, ce fut le massacre. La poitrine broyée par une rafale de fusil-mitrailleur, Feraoun tomba le dernier. son corps bascula par-dessus celui de son ami Ould Aoudia.” Puis, s’interrogeant plus loin, il se dit : “il m’est difficile de parler de lui à présent qu’il n’est plus ! Et d’ailleurs, quel portrait vaudrait mieux que celui qui surgit de ces pages ?” Et ces pages écrites à partir de 1955 vont s’interrompre brutalement le 14 mars 1962, car le lendemain, Feraoun est assassiné. Ces pages constituent donc l’essentiel de son Journal paru à titre posthume en 1962 aux éditions du Seuil. Par précaution, Mouloud Feraoun écrivit son journal sur des cahiers d’écolier qu’il mêlait aux cahiers de ses élèves car, vivant sous la menace de perquisitions, il confia ceux qu’il jugeait compromettants à ses amis. Le Journal, qui reste avant tout un document autobiographique, est aussi un récit ou une chronique quotidienne qui nous replonge dans ces années dures de la colonisation et de la lutte armée.
Le témoignage de Feraoun qui, dans un style soutenu, a retracé des faits, des évènements, ses jugements sur la guerre, sa description quotidienne de la souffrance, rapportés fidèlement et dans les détails fait de ce journal un document historique qui aide à mieux cerner une époque importante dans l’histoire de l’Algérie, une époque dissimulée encore aujourd’hui sous certains zones d’ombre tant la restitution et l’écriture honnête de l’histoire de ce pays. notamment une partie de cette période ne s’est pas encore faite en toute impartialité.
Feraoun, conscient de l’acte de témoigner comme de l’acte d’écrire, écrit en 1957 justement dans ce journal : “Ceux qui ont souffert, ceux qui sont morts pourraient dire des choses et des choses. J’ai voulu timidement, explique-t-il, en dire un peu à leur manière. Et ce que j’en dis, c’est de tout cœur, avec ce que je peux avoir de discernement et de conscience.” Le Journal ne se distingue pas en réalité des autres œuvres de Feraoun écrites toutes dans un style propre à l’auteur avec douceur, certes, mais force des mots.
Le thème cher à Feraoun, sa Kabylie, son Algérie et l’amour des siens même s’il écrit sous le poids de la tristesse, quand il ne voit pas d’issue à toute cette misère et souffrance qu’endure le peuple. “Maintenant, j’ai compris. Inutile d’aller plus loin. Je peux mourir aujourd’hui, être fusillé demain : je sais que j’appartiens à un peuple digne qui est grand et restera grand.”
Par Nassira Belloula, liberte-algerie.com
8. Timba Bema | juin 10th, 2006 at 10:36
ALGERIE OU LES FANTÔMES INTEMPORELS DE LA REVOLUTION
QU’A TU FAIS DE TA LIBERTE?
9. salim bachi | juin 10th, 2006 at 19:08
mon cher kangni, j’avais lu le journal de Feraoun en Algérie où il avait été publié par les éditions bouchène au début des années 90. je pense que c’est le livre majeur de cet écrivain, d’une grande humanité et d’une grande intelligence des événements. c’est en plus un document exceptionnel sur la guerre d’algérie. Et l’on s’aperçoit qu’à la fin du journal, si mes souvenirs sont bons, Feraoun n’attendait plus que l’indépendance de l’Algérie, rejoignant ainsi la pensée et la position de Jean Amrouche. Les deux, malheureusement, ne la verront pas. C’est aussi pour les espoirs de ces hommes qu’il ne nous appartient pas de baisser les bras, ou de considérer que les temps, jadis, étaient meilleurs.
10. Martine J. | juin 10th, 2006 at 19:18
Cher Kangni,
je suis heureuse d’avoir de tes nouvelles de temps en temps. Je lirai ton nouveau livre dès le mois de juillet, car je serai en France et je pourrai l’acheter (je doute qu’il soit distribué en Tunisie…).Pour ce qui est de l’article sur Feraoun, il me convainc d’autant plus qu’il est très proche sur bien des points, et en tout cas en ce qui concerne son analyse du FLN, d’un article que j’ai écrit moi-même, dans La Plume dans la plaie. Les écrivains journalistes et la guerre d’Algérie, éd. préparée par Ph. Baudorre, Bordeaux, PUB, 2003 (tu pourras jeter à l’occasion un coup d’eoil à mon article: « Mouloud Fearoun: Journal 1955-1962 ou l’indicible vérité », pp. 189-213).
Bien à toi, Martine
11. NEZZAR | juillet 3rd, 2006 at 14:02
Je n’y crois en rien en tout ce qui se dit sur le F.L.N Algérien à l’étranger.Je n’y crois en rien en la liberté des autres Pays occidentaux,comme si la liberté était.et je n’y crois en rien en cette Démocratie que vous et les autres voudriez nous faire croire. Car si vraiment était la Démocratie,alors pourquoi ce RACISME,pourquoi cette injustice anti-arabes,pourquoi cet anti-islam.tout est manipulé car quand on parle de vérité les vrais mots ne sont pris au sérieux,ils sont jetés dans la poubelle c’est ce que vous allez faire contre le commentaire ci-présent.On feint nous faire croire au vrai journaliste,allez-venez ici en france.contactez les gens incriminé injustement ,défendez si vous le pouvez contre leurs idées ,eux les Français et quand vous y parviendrez,là je vous suivrai
12. NEZZAR | juillet 3rd, 2006 at 14:23
Quelle LIBERTE veulent-ils nous faire croire? il y a peu de temps déjà,le journal PARISIEN : »METRO » dans la rubrique(courrier des lecteurs) avait publier « Signes de Fanatismes » écrit par un Anonyme :Arabe-Français.J’ai pris compte de son texte qui m’avait violement blessé en tant qu’algérien.j’ai adressé par texto au journal ma réponse à son idée sur les pays Musulmans,la Liberté de la Femme.Comme je défendais les droits de la femme Musulmanne et les droits donnés du Saint-Coran à la femme,mon texte n’a pas été publié et secondo ,on a failli me bloquer ma boite internet et aujourd’hui,on voudrait me faire croire à la Fraternité entre les hommes quelques soit la couleur,l’origine ou les idées. Ici,si vous ne partagez par leurs idées, si vous n’avez pas la meme Haine contre votre religion
n vous considère pour une personne qui ne veut pas s’intégrer,Bizarrz,non!!!!!
13. HADJ-ARAB KAMAL | juillet 3rd, 2006 at 14:53
Depuis 2003 , que je demande mon dossier médical pour le consulter à l’hopital »ROGER-PREVOT » et depuis 2003,on me le refuse pourtant la loi du 04 mars 2002 me l’autorise. Je suis gravement atteid d’une maladie » cardio -vasculaire » qu’eux les Français m’ont créée pour me faire taire à cause de mon engagement dans la chanson.
Pas plus loin d’hier,les institutions ont manifestés contre la mort de MATOUB lounès en France,Aujourd’hui,on a voulu réalisé le meme scénario contre ma personne mais avec souplesse à l’aide de médicaments.J’ai porté plainte aupré de la cour Européenne contre les Ministères de l’intérieur et de la santé ,la plainte a changé de destinataire :elle a été adréssé contre le consulat d’ALGERIE de Nanterre ,elle est belle la justice,comme si l’Algerie est libre de tout subir.j’ai porté plainte aupré du T.G.I de Cité (3) arrondissement le 25 juin 2003 pour coups et blessures dans l’enceinte du commissariat de SAINT-LAZARRE dans le 9 ème ,le procureur m’a signifié: »AFFAIRE-CLASSée ». et ,maintenant,on veut nous parler de l’ALGERIE comme si je n’étais pas Algerien pour me taire .
14. MAKEL:HADJ-ARAB kamal | juillet 3rd, 2006 at 15:07
ce sont les memes qui font semblant de vouloir changer chez nous les choses en Algérie. ce sont les memes qui crient : »AU SECOURS » et ce sont les memes qui s’agittent contre nous pour nous barrer la route.
Ils sont contre nous,contre l’Algerie ,contre le progrés des générations à venir. Ils sont contre l’Algerie car l’Algerie est à coté du Maroc ,à coté de la Tunisie.
Ils sont contre nous car on n’est pas seulement Algériens mais aussi AFRICAINS et également Maghrébins ,quelle trinité.
On ne vit pas uniquement en Algérie aussi en Afrique.
certains sont blancs ,d’autres sont Noirs. et on n’a pas besoins d’etre Racistes pour s’aimer parce qu’on s’aime encore et toujours.
15. HADJ-ARAB Kamal ou kamel(dit:MAKEL) | septembre 2nd, 2006 at 10:38
Berbère-Télévision installé à Montreuil(PARIS)
écoutez moi ces nouveaux français,ces nouveaux HARKIS qui ont osé critiquer le pouvoir algérien,les martirs de 1954,et la Démocratie pourquoi? tout simplement c’est parce qu’ils sont jaloux de l’Algérie sans se rendre compte,sont jaloux de notre beau et jeune Président:Abdelaziz BOUTEFLIKA,jaloux du chef du gouvernement Abdelaziz BELKHADEM et jaloux de Mr le Ministre de l’intérieur Nourre-Eddine ZERHOUNI,voilà pourquoi ils s’agittent contre l’Algérie tout entière et sont jaloux de l’Afrique.parce que s’ils ne l’étaient pas alors en quoi cela les genent qu’on soit en liberté ou en dictature,je leur ai envoyés trois’3″ dernirs tubes de mes chansons ,ils ne les ont jamais fait passer à leur antenne et dire qu’ils prétendent critiquer la gestion de Mr Habib chawki Hamraoui P-D-G de la R.T.A,s’ils étaient eux ces nouveaux Harkis au pouvoir le peuple Algerien en entier va mourir de Faim ,on a de la chance nous les algériens d’avoir Bouteflika comme Président et le gouvernement de Belkhadem.vive le Président et vive l’Algerie,je t’aime avec tes qualités et tes défauts.
16. HADJ-ARAB Kamal ou kamel(dit:MAKEL) | septembre 2nd, 2006 at 11:04
Peuple BERBERE
Il n’y a pas de Berbères au nord de l’Afrique,ils vivent au sud du maghreb comme le peuple de Mauritanie,du niger,du Mali,du Tchad,du Soudan,du polisario(la R.A.S.D) et le peuple de Tamanrasset(Touaregs),nous autres du Nord sommes Arabes ou de la haute Egypte.nous sommes des envahisseurs(colons) ,si vraiment nous étions berbères comment ils existent des noirs Berbères , des blonds,ainsi que des bruns?jamais un arbre a pu donner des oranges et du citron naturellement,du sucré et de l’amère,jamais,car les vrais berbères sont noirs.
Alors arretez de vous faire passer pour des berbères,actuellement,on s’agite pour préserver notre place en temps que représentent du peuple touareg uniquement celà pour un peu de semoule,de blé,et de farine.
Certains disent que nous sommes d’origines juifs c’est faux comment celà se fait-il qu’un israélien ne connait pas le kabyle et vise versa,si on était d’origine israélien on devait normalement hériter la langue Hébreux non pas le kabyle,en plus le kabyle n’est pas une langue ce n’est qu’un dialecte mélange de mots Romains,Turcs et de Français qu’on veut faire passer pour une langue,quel charabia,cette revendication Berbère est un prétexte contre l’évolution de l’Algérie et contre L’Islam je suis Algérien à part Entière.
Maintenant que vous etes tous Français naturalisés demandez cette langue auprés des instances Françaises à Mr le Président :Jacques Chirac,vous vivez en France et votre cerveau est ailleurs,Mr le Ministre de l’Intérieur vous demande de vous Intégrer alors intégrez-vous et laissez-nous vivre tranquillement,jalousie,JALOUUUUUSIE!
17. Nezzar Farid | septembre 19th, 2006 at 17:38
Qu’a t-il apporté de bien à l’Algérie mon confrère chanteur « IDIR »?ainsi que Ferhat M’henni?
qu’ont-ils apporté de bien à la jeunesse Algérienne,si ce n’est critiqué le pouvoir ou les militants du F.I.S?
qu’a t-il ramené de positif Abrika pour l’ensemble du territoire Algerien?j’ai perdu mon entreprise à cause des evènements de 2001 et aujourd’hui,qui solutionnera et trouvera l’argent pour payer mes impots de 2001 à ce jour:Ali Guerbi,peut-etre?
A partir d’aujourd’hui,je mets en garde mes confrères Chanteurs:AUTEUR-COMPOSITEUR
mes confrères comédiens:AUTEUR-DRAMATIQUE
et confrères HUMORISTES dont je fais partie,partie de la Sacem
à tous ce que vous direz à l’avenir contre les Arabes,le pouvoir ou l’Islam.
Attention à vos propos de sous-entendus,je n’attendrai pas que Mr le Ministre de l’Intérieur le fasse ou Mr le Président de la République Algérienne,faites attention à vos chansons.Qu’avez-vous entrepris quand Mr le Ministre Français nous a traités de « RACAILLE »,qu’avez-vous dit?
ou étiez-vous?en vacance chez ma mère?
pour faire le mal contre notre pays ,tout le monde se serre les coudes et là j’ai constaté que tous les Kabyles sont unis pour bien le faire.
cessez de faire croire que l’état du temps du Défunt Président Boumedienne ne nous a rien donné et cessez de faire croire que Mr le président Bouteflika n’est pas bon aussi.L’Algérie a un retard immense à cause de nous les kabyles.
Tous les kabyles en majorité vivent à l’étranger et la grande moitié est français naturalisé pour qui et pourquoi cette revendication BERBERE? pour qui sont morts les martyrs de 1954?pour que nous l’offrons gratuitement pendant qu’ici on nous invite de quitter leur pays et on veut vous faire qu’on ne veut pas s’intégrer.
Se sont-ils intégrer eux à l’époque en 1830 pour nous colonialiser en toute Démocratie,leur avons dit de quitter notre beau pays?s’ils étaient venus en amis et simple émigrés et maintenant ou est passé mon papa que je ne connais pas encorevont-ils me faire croire que c’est OUSSAMA ben laden qui l’a tué,tout est possible avec les cours d »histoire -géographie. »parce que:
je ne veux plus etre kabyle
18. Nezzar Farid | septembre 19th, 2006 at 17:52
pour Mr FELLAG,POUR BAziz et notre nouveau élève de:AKLI-D faites trés attention,je ne blague plus.je m’étais converti à l’Islam ,puis aprés la decennie de 1991 je le suis resté sans pratiquer,aujourd’hui,avec tout ce qui se dit contre le prophète muhammed(qsssl) et contre l’Islam,j’ai repris mon baton de pélerin,je jure au nom de Dieu,au Nom d’Allah de rester soumis,soumis à lui,de m’abondonner à lui ,lui le tout puissant ,le miséricordieux,attention à ce que vous chanterez et à ce que vous ecrirez comme sketch,attention Mr Fellag:le Dernier Chameau ou l’avant dernier,oublies tout celà,allez faire du foot si vous ne savez quoi faire à part nous ternir l’image ou sinon……
vous entendriez parler de moi.
19. L'administrateur | septembre 19th, 2006 at 18:11
Cher Farid,
vos menaces de mort doivent s’arrêter sur ce blog ou nous allons supprimer tous vos commentaires. Ce blog n’a pas pour vocation e relayer des appels au meurtre, surtout religieux. Souffrez que les gens ne partagent pas votre foi, ils iront en enfer, c’est leur droit, mais de grâce, respectez cet espace. ceci est un avertissement pour vous conduire à plus de respect et de sel control, dans le cas contraire, l’administration se réserve désormais le droit d’annuler systématiquement tous vos commentaires. Merci de votre compréhension.
20. nezzar farid | octobre 6th, 2006 at 15:34
d’ou détenez-vous le prétexte des appels aux meutres par ma personne?y-a-t-il un seul appel dans celà parce que j’ai appelé personne,j’ai mis en garde,j’ai d’autres façons de combattre les mécréants ,il y a la justice,les tribunaux internationnaux,il y a la justice ALGéRIENNE,comme la france a pu extradé rachid ramda d’angleterre ou youssof foffana ,on pourra le faire nous aussi en ALGERIE,pourquoi pas ,si réellement ,il y démocratie
21. nezzar farid | octobre 6th, 2006 at 15:53
A toute l’équipe de la rédaction,je vous présente mes excuses pour mon franc parlé,peut-etre agressive parfois mais c’est les déceptions de la vie vis-à-vis des autorités qui me déçoivent.Je comprends trés bien votre position?je m’excuse.merci.
22. mortgage refinancing | octobre 26th, 2006 at 10:30
Si eres cualquier cosa como mí, odias el pensamiento del gasto cuarenta horas a la semana en un trabajo del punto muerto. Las luces fluorescentes de zumbido, la gerencia idiota, el hecho de que necesitas despertar doloroso temprano – el único alto punto son que viene viernes cada semana. Dije tan a me, allí me consigo ser una manera mejor. ¡Una cierta manera de hacer el dinero que me deja fijar mis propias horas y hacer una cantidad cómoda del dinero!
23. HADJ-ARAB KAMAL dit: "MAKEL" | novembre 3rd, 2006 at 17:36
A tous les pédophiles:
Moi quand j’aime les enfants,c’est pour les aimer comme je m’aime personnellement,comme on aime sa propre chair.
J’aime les enfants pour leur montrer ce qu’ils doivent savoir et remplacer leurs parents quand ils ne sont pas là avec eux. .
j’aime les enfants pour leur apprendre ce qu’ils doivent savoir de la VIE comme feront leurs propres PARENTS,leurs enseignants
Je dois leur montrer le mal du bien.
leur montrer ce qui est bon de savoir.
Mais si je dois les aimer pour abuser de leurs corps,de leurs vies,tout en
faisant le contraire de ce que je suis appelé de leur enseigner alors je préfère ne pas en faire d’enfants c’est mieux pour moi,pour eux et pour les autres.
et si je dois faire des enfants pour les assassiner ensuite à quoi nous servirait le soin à ma femme de les porter pendants neufs mois avec toutes les peines du monde.
Non merci je n’ai pas besoin d’etre pédophile pour aimer la progéniture des autres et faire partie de la société,non merci.
24. lolo | février 18th, 2007 at 1:56
en reponse aux sottises, elles celles de NAZZAR,
nom qui me rapelle le terrible, boureaux général.
L’Algerie, s’elle est malade, se n’est pas la cause des kabyles, mais a cause des protés responsables, qui nous gouvernent depuis la déciation de TRIPOLI.
Oui, nous sommes IMAZIGHENS, toute est claire aujourd’hui sauf à celui qui ne veut l’admettre, par chauvinisme abusif, l’ALGERIE est une terre de Berberité depuis des milions d’années, lieu des succision de toutes les religions monothestes, paien, juidaisme, christianisme, et l’islam.
Mais il vraiment scandaleaux d’écrire que le peuple berbere, se trouve dans le sud, car les ceux de nord, ils sont blancs.
à l’occasion, je pense qu’il existe toujours des arabes noirs et balancs ou bruns meme en arabie le berceau de la civilisation arabe.
pour celui qui se dise kabyle et stigmatise les kabyles, je dirais que « win inkran lassliss d’aghioul », et je pense pas que un kabyle digne
pense de cette maniere.
loin de démagogie, se qui reste à l’afrique du nord en générale, et l’algerie en particuliere est de se rendre à l’évidance et de reconnaitre la dimension berbere, et retourner au source, car l’amazighité fera le bonheur meme des autres.
et se n’est pas une danger pour l’algerie, le danger est dans l’occultation de la dimension berbere car elle peut engendre une autre touneure des évenements.
l’algerie se n’est pas un probleme de personne, c’est un probleme de systeme: de gouvernance, d’educationun (école de verité, et laic.)
laisser la kabylie tanquille, elle a beaucoup donnée.
25. atop | avril 1st, 2007 at 4:27
salut!
26. Ibn mohamed | novembre 10th, 2007 at 18:02
« voilà comment on devient terroriste »
Qu’il est beau de s’ingérer dans la vie des autres pays ,des autres peuples
qu’il est beau de nous d’écrire le parcours de certains régimes comme étant des dictateurs
qu’il est beau de nous faire croire que les berbères sont en l’an 2957 et qu’ils ne sont pas « Arabes » mais en comparaison avons-nous de meilleur ailleurs .
Quand on assiste ensemble à la destruction de la planète
quand on assiste aux bombardements de l’Afghanistan,de l’Irak,
Sans rien faire
Quand on emprisonne volontairement des personnes pour leur seule raison d’etre
musulman
Si c’est celà la Démocratie que vous voulez instaurer en Afrique,au moyen orient ou ailleurs je vous la laisse rendez moi la mienne
Dites à Monsieur le ministre Français du gouvernement Sarkozy,ministre de l’imigration,et de l’identité nationale,Monsieur brice Hortefeux » si vous voulez que les Africains ne viennent pas en france,allez
là-bas coupez leurs à tous les Pieds et là ,on saura qu’ils ne pourront jamais se déplacer. »
27. Ausci Tizen | septembre 12th, 2009 at 4:49
La guerre d’algerie contre la france a laisse beaucoup de morts, blesses, tortures, etc.
Ce qui me chagrin, c’est la mort et la misere, et la souffrance inutile des innocents, jeune, vieux, home et femme.
Apres la guerre, l’algerie se declare democratic et populaire!… pour qui? pour les gens au pouvoir et leur familles.
Puis pour ajouter a la plaie, le pouvoir a cree une guerre civile pour 10 ans qui a fait des milliers de tues, disparus… FIS contre le Pouvoir!
Le fils du « chaibi » algerien soit kabyle, arabe, shaoui, mzabi, tergi, fils de moujahed ou harkis, etc… continue de vivre en misere silenciouse (materielle et psychologique) et de rever qu’un jour la liberty et la democratie promis par le FLN en 1954 arrivera…
Le pouvoir algerien « hijacked » notre pays et notre liberte. C’est pour ca que plusieurs d’entre nous ont quitte l’algerie pour vivre libres et prives dans des pays etrangers…
28. ryad | novembre 3rd, 2009 at 16:29
je veux de photos pour les ouvres de faraon
Quitter le commentaire
HTML autoris:
<a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>
Subscribe to the comments via RSS Feed